KHAN ELKHALILI

jeudi, décembre 15, 2011

المتظاهر شخصية العام



عندما تلهم الثورة المصرية العالم

المحتج


المتظاهر
شخصية العام
مجلة تايم


The clenched fist of an Egyptian protester.

قبضة يد متظاهر مصري



احمد حرارة

Ahmed Harara is a Cairo dentist who was blinded in one eye by a rubber bullet during clashes in January. In November, he was shot in his other eye. Now he is completely blind. "As they say in America, power of the people will change everything," Harara says.

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An Egyptian protester, left, holds a spent shell casing found after clashes in Tahrir Square. Right, protester Ahmed Aggour, a.k.a. Psypherize, an Egyptian activist, artist and blogger.

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متظاهر مصري
دليل الجريمة


Egyptian protester Nehal Marei. Right, a tear-gas canister in Egypt.

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علب الغاز
دليل الجريمة


TIME
Esraa Abdel Fatah, a.k.a. "Facebook Girl," is a prominent Egyptian Internet activist and co-founder of the April 6 movement. “They were my greatest days. I could see the utopia of Egyptian society in Tahrir Square. I think those days will be rooted in Egyptian history," she says.


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El Teneen, a prominent Egyptian graffiti artist, wears a homemade gas mask

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Ahmed Harara is a dentist. While protesting during the Egyptian revolution in January, he was struck in the eye by a rubber bullet. Blinded in that eye, he continued to protest. Then, during the November protests in Tahrir Square, Ahmed was shot in his other eye by a rubber bullet. Now he is completely blind.
But he kept protesting.
Harara is one of more than a hundred protesters around the world photographed by TIME contract photographer Peter Hapak. From Oakland, Calif., to New York City, across Europe and through the Middle East, Hapak and I traveled nearly 25,000 miles photographing protesters and activists from eight countries.
We photographed protesters representing Occupy Wall Street, Occupy Oakland, Occupy the Hood, Los Indignados of Spain, protesters in Greece, revolutionaries in Tunisia and Egypt, activists from Syria fleeing persecution, a crusader fighting corruption in India, Tea Party activists from New York, a renowned poet turned protester from Mexico and a protester from Wisconsin who carries a shovel, topped by a flag.
We set up makeshift studios in hotel rooms, apartments and people’s homes, inside a temple in rural India and an anarchist headquarters in Athens — even in the courtyard of the home of Mannoubia Bouazizi, the mother of Tunisian street vendor Mohamed Bouazizi. Tear gas wafted into our studio in a hotel room overlooking Tahrir Square — the same room where Yuri Kozyrev made a now iconic photograph of the crowd.
Each time, we asked subjects to bring with them mementos of protest. Rami Jarrah, a Syrian activist who fled to Cairo, brought his battered iPhone. He showed me some of the most intense protest footage I’ve ever seen. A Spanish protester named Stephane Grueso brought his iPhone too, referring to it as a “weapon.” Young Egyptian protesters brought rubber pellets that had been fired at them by security forces. Another brought a spent tear-gas canister. Subjects carried signs, flags and gas masks (some industrial ones, some homemade, like the one belonging to Egyptian graffiti artist El Teneen — his was made from a Pepsi can). A trio of Greek protesters brought Maalox. (Mixed with water, it was sprayed on their eyes to counter the harsh effects of tear gas.) Molly Katchpole, the young woman from Washington, D.C., who took on Bank of America — and won — brought her chopped-up debit card. Sayda al-Manahe brought a framed photograph of her son Hilme, a young Tunisian killed by police during the revolution. El Général, the Tunisian revolutionary rapper, brought nothing but his voice — he rapped a cappella for us (we have video). Lina Ben Mhenni, a blogger from Tunisia and a Nobel Peace Prize contender, brought her laptop. She spoke Arabic, yet we understood the words Facebook and Twitter.
Each subject was photographed in front of a white or black background — eliminating their environments but elevating their commonality to that of “Protester,” a fitting setup for a group of people united by a common desire for change.
“They were all unhappy. They wanted change, and they wanted a better life,” Hapak said. “Everybody is out there to unite their power for one common cause, one common expression: to get a better life.”
Witty is the international picture editor at TIME.
Hapak is a contract photographer for TIME, who most recently photographed Tilda Swinton for the Dec. 19, 2011, issue.
Related Topics: , , , , 


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«Le manifestant», «personne de l'année» du Time



L'hebdomadaire américain rend hommage aux millions de contestataires qui ont défilé cette année dans les rues de nombreux pays pour défier les pouvoirs en place. Un choix qui a fait consensus parmi les jurés.


Tunisie, Égypte, Syrie, Libye, Russie, États-Unis… Pour son palmarès 2011, leTime rend hommage aux millions de personnes qui ont manifesté cette année pour défier les pouvoirs en place dans leur pays. C'est «le manifestant», en général, que l'hebdomadaire américain a décidé de sacrer comme sa «personne de l'année». En couverture, on peut voir le portrait d'une personne jeune, à la bouche et au nez recouverts d'un foulard, les cheveux cachés par un bonnet, barré du titre: «Le manifestant. Du printemps arabe à Athènes, d'Occupy Wall Street à Moscou».
Ces manifestants «ont déjà changé l'Histoire et ils changeront l'Histoire à l'avenir, a expliqué Rick Stengel, le directeur de la rédaction du magazine. Partout les gens ont dit qu'ils en avaient assez. Ils ont contesté, ils ont exigé. Ils n'ont pas désespéré, même quand les réponses sont arrivées sous forme de gaz lacrymogènes ou de balles».
«Personne n'aurait pu savoir que lorsqu'un vendeur de fruits tunisien s'est immolé sur une place, cela générerait des manifestations qui ont fait tomber des dictateurs en Tunisie, Égypte et Libye, et secoué les régimes en Syrie, au Yémen ou à Bahreïn», a-t-il poursuivi. «Ou que l'esprit de contestation mènerait les Mexicains à se dresser contre la terreur des cartels de la drogue, les Grecs à manifester contre des dirigeants injustifiables, les Américains à occuper des espaces publics pour protester contre les inégalités et les Russes à se rassembler contre une autocratie corrompue», a ajouté le directeur de la rédaction. Dans ses pages, le Time fait le portrait de cinquante de ces manifestants dans le monde, dont un chien repéré lors des défilés organisés dans les rues d'Athènes.

Une tradition pour le Time depuis 1927

«La personne de l'année», est une tradition pour le Time depuis 1927. Elle est désignée, après un vote du public, par ses journalistes. Ce n'est toutefois pas la première fois qu'un groupe ou un concept sont sacrés «personne de l'année». Ainsi, en 2006, «vous» (les internautes, ndlr) l'avait emporté. En 1998, c'était «la planète en danger», en 1982 «l'ordinateur», en 1969 «la classe moyenne» et en 1950 «GI Joe», le soldat américain lambda.
Alors que le choix entre les finalistes fait parfois l'objet d'âpres discussions, il s'est imposé facilement cette année. «Il y avait un vrai consensus parmi nos correspondants et journalistes. Tout le monde a pensé que c'était le bon choix, le plus sérieux. Cela nous a semblé juste», a précisé Rick Stengel. Parmi les autres finalistes figuraient Kate Middleton, l'épouse du prince Williams, l'amiral William McRaven, qui a dirigé les opérations contre Ben Laden en mai dernier au Pakistan et l'artiste chinois Ai Weiwei.
L'an dernier, c'est le jeune fondateur du réseau social Facebook, Mark Zuckerberg, qui avait remporté ce titre. Il avait succédé Ben Bernanke, le président de la banque centrale américaine, et au président américain Barack Obama, couronné en 2008.
الفيجارو الفرنسية
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Au sommaire

Dans ce dossier, retrouvez entre autres :

• Une carte interactive de la situation dans la région

• Le suivi de la répression en Syrie

• Les enjeux de la révolution libyenne

• Les repères pour comprendre les révolutions en Tunisie et en Égypte

• Maroc, Yémen... la situation dans les autres pays de la région

• Le point sur les fortunes des dictateurs visés par ces révoltes

• Les raisons de la crise pétrolière liée à l’instabilité dans la région

    Quel pouvoir a la Ligue arabe?

    Réactions (57)

    FOCUS - L'organisation panarabe veut suspendre la participation de Damas à ses réunions. Quel rôle joue cette institution? Comment le printemps arabe a-t-il fait évoluer son équilibre ? Éléments de réponses sur cette organisation peu connue.

    Où en sont les révoltes arabes

    Réactions (81)
    Où en sont les révoltes arabes<br/>

    INFOGRAPHIE - Tunisie, Libye, Égypte, Yémen, Syrie... LeFigaro.fr vous offre une vue d'ensemble de la situation actuelle dans les pays du monde arabe secoués par des contestations populaires.

    Les islamistes ne sont plus ostracisés avec le printemps arabe

    Réactions (47)

    À Tunis ou au Caire, les ambassadeurs français rencontrent ouvertement les chefs intégristes.
    » Le printemps arabe réveille la diplomatie française 


    Sidi Bouzid, berceau
    du printemps arabe

    Réactions (14)

    REPORTAGE - La Tunisie a vécu dimanche une journée historique avec son premier vote démocratique. À Sidi Bouzid où Mohamed Bouazizi s'était immolé par le feu en décembre dernier, certains pronostiquent une nouvelle insurection si les promesses ne sont pas tenues.

      Le printemps arabe réveille
      la diplomatie française

      Réactions (26)

      INFOGRAPHIE - Pris de cours par la révolution tunisienne, le Quai d'Orsay veut désormais soutenir les aspirations des sociétés civiles.
      » les islamistes ne sont plus ostacisés 

      Les révoltes arabes, «un test
      pour la justice internationale»

      Réactions (29)

      INTERVIEW - Le procureur de la CPI, Luis Moreno Ocampo, estime que l'exemple libyen augmentera la pression sur les dirigeants coupables d'atrocités.

      «Les dictateurs arabes
      n'ont plus droit à la retraite»

      Réactions (52)
      «Les dictateurs arabes<br/>n'ont plus droit à la retraite»<br/>

      INTERVIEW - Olivier Roy, spécialiste du monde arabe analyse les spécificités du procès Moubarak et tente d'évaluer ses conséquences sur les autres pays touchés par le printemps arabe.

      Le «printemps arabe»
      inquiète les Israéliens

      Réactions (334)

      Ils redoutent un changement des règles du jeu au profit de l'Iran ou des islamistes. 

      «Attention à une seconde vague
      de révoltes arabes»

      Réactions (216)

      INTERVIEW - Trois mois après la chute de Ben Ali, Jean-François Daguzan, rédacteur en chef de la revue Maghreb-Machrek, prône un renforcement de la solidarité entre les deux rives de la Méditerranée.
      » Le «printemps arabe» inquiète les Israéliens

      Et si l'on devait les révolutions arabes
      à George W. Bush ?

      Des partisans de l'ancien président américain affirment que les révoltes en Tunisie et en Égypte doivent un peu de leur succès à sa politique étrangère, axée sur la promotion de la démocratie.
      Un article du New York Times

      Monde arabe : le printemps
      de la discorde

      Monde arabe : le printemps<br/> de la discorde<br/>

      Les désaccords entre les forces en présence menacent leur révolution. Un article du New York Times.

      «Le manifestant» a été désigné mercredi «personne de l'année» parl'hebdomadaire américain Time, hommage aux protestataires qui en 2011 ont envahi les rues de nombreux pays, du Proche-Orient à Moscou, en passant par les Etats-Unis.
      «Du printemps arabe à Athènes, d'Occupy Wall Street à Moscou», affirme sur sa couverture l'hebdomadaire, qui montre une personne jeune, à la bouche et au nez recouverts d'un foulard, les cheveux cachés par un bonnet.
      «Le manifestant» a été désigné cette année «pour avoir capturé et souligné un sentiment mondial d'espoir de changement, renversé des gouvernements et les idées toutes faites, combiné les techniques les plus anciennes avec les technologies les plus modernes pour mettre en lumière la dignité humaine et guidé la planète sur la voie d'un 21e siècle plus démocratique bien que parfois plus dangereux» a expliqué Time.
      «Ces gens ont déjà changé l'Histoire, et ils changeront l'Histoire à l'avenir», a expliqué Rick Stenel, directeur de la rédaction de l'hebdomadaire, en annonçant sur la chaîne de télévision NBC le choix de Time pour 2011.
      La désignation de la «personne de l'année» est une tradition annuelle depuis 1927 pour Time.
      Parmi les finalistes figuraient cette année Kate Middleton, épouse du prince Williams, ainsi que l'amiral William McRaven, qui avait dirigé les opérations ayant tué Ben Laden en mai dernier au Pakistan.
      L'an dernier, cette distinction était revenue au jeune fondateur du réseau social Facebook Mark Zuckerberg et en 2009 au président de la banque centrale américaine Ben Bernanke.
      (AFP)
       ليبراسيون الفرنسية

      Time magazine's Protester cover reminds us of the value of Big Media

      Top editors have the cash and the journalists to make sense of issues like Occupy – even if they do come late to the party
      Time magazine's 'The Protester' cover
      Time magazine's 'The Protester' cover. Photograph: Reuters
      As a PR stunt, Time magazine's annual "Person of the Year" exercise works to near-perfection. Each December, for an hour or two, the ever-shrinking publication gets to relive its gloried past, when it was a prime creator of America's public agenda.
      As a journalistic exercise, it's long in the tooth. Yet it still resonates, and no more so than this year, when the magazine anointed "The Protester" as its #poy2011, to use one of the Twitter hashtag shorteners that is helping to spread the word. It resonates, in part, because it meets Time's professed standard for its choice. The editors always insist their pick is based on the impact, for good or evil, the person or people have had on the world, but many prior picks have been, at best, debatable.
      None raised more eyebrows than the 2006 pick: "You" – when Time literally put a mirror on its cover and told its readers they were oh-so-special. The point that year was to celebrate the way the public was becoming its own media in the Information Age. This year's pick resonated with the one from half a decade ago, but unlike that one, it was entirely justified.
      Time's choice of Kurt Andersen to write this year's cover article was smart, even inspired. He is a brilliant writer and observer. Using his own reporting and reams of material from at least 10 other journalists (they get credited at the end of the article), he pulled together the disparate yet connected threads of this still-emerging story. His writing, more than Time's corporate and editorial pronouncements, gave the piece the gravitas it deserved.
      Was the coverage perfect? Of course not. Had I been working on this piece I'd have made even greater use of the edge-in communications from the people on the ground in the places where protesters forced the most significant change.
      Even so, the coverage was a reminder of what we in the new media world should keep in mind: what a news organization with deep pockets can do, even now in this age of diminishment for Big Media. Top editors, once they've persuaded the financial people, can order a broad, strategic deployment of journalistic resources – especially human beings who are trained to ask good questions and listen to the answers, and then ask some more questions – to bring perspective to a decentralized global movement.
      In this case, of course, the perspective emanated from high floors of a corporate office building in New York. Which makes me wonder whether The Protester would have achieved such prominence had the Occupy Wall Street movement not captured national attention this fall.
      The people who took over Zuccotti Park in downtown Manhattan were ignored early on by traditional media organizations. But something else was happening, as Andersen learned: "It was through my Twitter feed that I started noticing that something was going on in my city. The following weekend, I watched the YouTube video of a New York police deputy inspector casually pepper-spraying some random female protesters."
      The New York protesters, and their counterparts in many other cities, tapped into an abiding sense of outrage among Americans who'd realized that Wall Street's sleaze-ridden institutions, especially investment banks had stolen the nation blind and then been rewarded for it. And then, when Congress considered preventing this from happening again, Wall Street and its corporate and political allies had blocked even that minor repair of a corrupt and broken system. Meanwhile, as the economy tanked and stayed in the tank, the robber barons had continued to rake in their billions in new, still-unearned wealth. And media institutions like Time, which were among the chief cheerleaders for the rise of the corrupt class, took their own sweet time to listen to the protesters who said: "Enough is enough."
      The point at which they could no longer be ignored, I believe, was when police abuse of protesters went viral – because citizen media creators, armed mostly with mobile phone cameras, captured the abuse on video and showed the rest of us, including traditional journalists, what was happening. (The New York Police Department, controlled by a mayor who owns one of the world's biggest media companies, then assured that journalists would pay attention, by arresting journalists from big media companies whose offense was to attempt to do their jobs.)
      The story of the world's protesters, and the modern media they've used and inspired, is not remotely over. But their story is growing in part because old-fashioned media companies like Time are paying serious attention – and discovering that, like it or not, they are participants themselves in the global issues they choose to cover
      الجارديان البريطانية
      الخبر فى الميديا العالمية



      TIME, le manifestant et les médias

      Cyberpresse - ‎Il y a 2 heures ‎
      J'aime bien le choix de Time magazine de nommer le manifestant comme personnalité de l'année. Je suis en train de rédiger la dernière rubrique médias de l'année 2011, qui sera publiée lundi prochain, et je reviens justement sur le printemps arabe et sa ...

      La personne de l'année de Time : le « manifestant », un choix ...

      BFMTV - ‎Il y a 3 heures ‎
      Les cartes pour comprendre comment les rédacteurs de Time Magazine ont décidé, pour leur personne de l'année, de désigner tous les manifestants qui ont ébranlé et parfois renversé les gouvernements. De Sidi Bouzid, au Caire, à Madrid, à New York...

      Le manifestant, personnalité de l'année, selon «Time»

      Libération (Abonnement) - ‎Il y a 4 heures ‎
      La «personnalité de l'année», désignée depuis 1927 par le magazine américain Time, n'a, cette fois, ni nom ni visage. Et pour cause : la rédaction du célèbre hebdomadaire a décidé hier d'honorer la figure du manifestant, qui, de Tunis à Moscou, ...

      Le manifestant, "Personne de l'année"

      Europe1 - ‎Il y a 6 heures ‎
      Un jeune, cheveux cachés par un bonnet, la bouche et le nez recouverts d'un foulard : la personnalité de l'année 2011 n'est pas un président ou un chef d'entreprise. Le magazine Time a au contraire choisi de distinguer le manifestant, en hommage aux ...

      Personnalité de l'année

      Canoë - ‎Il y a 6 heures ‎
      Le célèbre magazine Time vient d'annoncer qu'il a nommé « le manifestant » comme personnalité de l'année 2011. « Ces manifestants ont déjà changé l'histoire et ils changeront l'histoire à l'avenir », a commenté Rick Stengel, directeur de la rédaction ...

      Le manifestant inconnu : personnalité de l'année de « Time Magazine »

      Le Monde - ‎Il y a 8 heures ‎
      "Le manifestant", dessiné en couverture par l'artiste Shepard Fairey, auteur du fameux portrait de Barack Obama Hope, a été désigné par Time "pour avoir capturé et souligné un sentiment mondial d'espoir de changement, renversé des gouvernements et les ...

      Pour Time Magazine, la personnalité de l'année est le... manifestant !

      TF1 - ‎Il y a 8 heures ‎
      Au lieu de désigner nommément une personnalité, le célèbre magazine américain a décidé d'honorer cette année "The protester", autrement dit "Le manifestant". Printemps arabe, mouvement des indignés européens et de son pendant américain "Occupy Wall ...

      «Le manifestant» désigné «personne de l'année» par le Time

      Le Matin Online - ‎Il y a 8 heures ‎
      Le célèbre hebdomadaire américain a décidé de rendre hommage aux millions de personnes qui sont descendues dans les rues de nombreux pays cette année. Hommage aux millions de contestataires qui ont envahi les rues de nombreux pays en 2011, ...

      Que pensez-vous du choix du Time?

      Cyberpresse - ‎Il y a 8 heures ‎
      Time a sacré «le manifestant» personnalité de l'année, reconnaissant ainsi l'impact des gens qui sont descendus dans la rue en 2011 pour manifester contre le statu quo, du «printemps des pays arabes» au mouvement des «indignés» d'Europe ou d'Occupy ...

      "Le manifestant" désigné "personne de l'année" par l'hebdomadaire Time

      AFP - ‎Il y a 8 heures ‎
      NEW YORK — Hommage aux millions de contestataires qui ont envahi les rues de nombreux pays en 2011, du Proche-Orient à la Russie en passant par les Etats-Unis, l'hebdomadaire américain Time a désigné mercredi "le manifestant" comme sa "personne de ...



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